DÉCOUVERTE DE LABORATOIRES DE RECHERCHE DÉVELOPPANT DES ARMES BIOLOGIQUES DES USA EN UKRAINE. 

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Dans le cadre de ses opérations militaires débutées depuis le 24 février dernier en Ukraine, afin de la démilitariser et la dénazifier selon sa terminologie officielle, la Russie a découvert un réseau d’une trentaine de laboratoires de recherche près ses frontières communes avec l’Ukraine, développant des armes biologiques mortelles et interdites par le droit international.

Le plus surprenant dans ceci est que, ces activités illicites qui enfreignent les règles internationales, se font avec l’assistance financière et technique de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) des États-Unis d’Amérique, lesquels se sont pourtant auto-érigés en garants de la paix et de la sécurité internationales. Quel choquant paradoxe !

De sources dignes de foi, il en revient que les USA ont dépensé au cours de ces dernières décennies plus de 100 milliards de US dollars pour la “biodéfense”. Ce terme n’est juste qu’un euphémisme de la mort à l’échelle industrielle pour dire en réalité : le développement d’armes de destruction massive biologiques de la peste, anthrax, tularémie, choléra et d’autres maladies mortelles à l’aide de biologie de synthèse.

La Russie, à travers son représentant permanent, Vassily NEBENZIA, a dénoncé l’affaire au niveau du Conseil de sécurité des Nations unies qui s’était réuni le vendredi 11 mars dernier, pour qu’on en débatte devant la Communauté internationale. Et là-bas, curieusement, c’est fut la surprise. Il y a eu un retournement de situation en défaveur de la Russie.

Les USA et notamment la France, ont rendu à la Russie la monnaie de sa pièce, en l’accusant à leur tour de vouloir se servir de ça comme prétexte, pour justifier l’utilisation programmée de ce même type d’armes sur le théâtre de ses opérations militaires en cours en Ukraine. Une façon semble-t-il d’après eux, de préparer psychologiquement l’opinion publique internationale à cette éventualité.

Voici donc là une situation éminemment contradictoire, où, les accusés américains, plutôt que de prouver leur innocence de ce dont on leur reproche à la face du monde, ceux-ci adoptent en revanche une stratégie offensive afin de se disculper.

Comment ? En accusant l’accusateur russe – qui affirme pourtant en détenir de preuves accablantes capturées lors des opérations – de chercher à justifier son action en Ukraine et de se préparer à y commettre des griefs avec le même type d’armes.

Bref, on se retrouve là au beau milieu d’un véritable dialogue des sourds, tel que l’avait qualifié le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, au cours de la conférence de presse conjointe donnée lors de la visite de son homologue britannique en février dernier à Moscou.

Toutefois, l’ancienne sous-secrétaire d’État Victoria NULAND, et architecte en chef de la politique américaine en Ukraine depuis leur coup d’État de Maïdan du 22 février 2014, l’a implicitement reconnu lorsqu’elle exprimait ses craintes de voir tous des documents ultra-sensibles tomber entre les mains de l’ennemi russe.

Et pourtant, cette divulgation par lapsus révélateur de Victoria NULAND a été complètement ignorée par les médias mainstream occidentaux, qui n’en font la moindre allusion. Elle est méthodiquement occultée.

La Chine de son côté condamne les activités scientifiques dangereuses et irresponsables des USA en Ukraine et ailleurs dans le monde, et souhaite avoir des éclaircissements là-dessus.

Enfin, il y a là lieu de se demander si l’invasion russe de l’Ukraine n’aurait-elle pas été quelque par salutaire pour le monde ?

De lors qu’elle l’épargne peut-être de l’émergence d’autres pandémies du style Covid-19, au sujet de laquelle tout a été dit sur son origine scientifique et non naturelle, mettant en cause entre autres acteurs les États-Unis d’Amérique.

/Pépin LULENDO /

2022-03-13

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